An 2058

Robots chronicles

Texte de Bastien et Tom

BTS CIM2 du Lycée Mendès-France de Vitrolles

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À la suite d’une immense crise économique survenue en 2058, le chômage, les grèves, la famine et les révoltes s’installent peu à peu au sein de la société et s’intensifient partout à travers le monde.

Pour rétablir l’ordre et tenter de trouver un équilibre durable, l’Homme se met en quête de nouvelles innovations technologiques robotiques afin de relancer l’économie et donner une seconde chance à l’humanité.

Au fil des années, les robots ne tardent pas à investir l’intégralité du globe, ce qui génère un phénomène inexplicable d’apparition de sentiments chez ces machines artificiellement intelligentes.

Lors du bug de l’an 3000, une catastrophe informatique frappe le centre technologique d’ I-Robot situé à Marseille (France), le siège principal de coordination des systèmes de contrôle des robots à l’échelle planétaire. Ce bug entraîne le dysfonctionnement du système, et rend incontrôlables les machines commandées à distance.

L’harmonie entre les robots et les humains est alors réduite à néant, détruisant toute chance pour l’humanité de se maintenir en liberté.

Fatalement, un asservissement de la race humaine a lieu, ce qui laisse apparaître des zones de confinement humain.

Un petit groupe composé d’humains courageux décide alors de se rebeller contre cette violence robotique et débute une périlleuse aventure destinée à pacifier le lien unissant les deux espèces.

Après une longue course traversant tous les continents, à la recherche de l’ingénieur en robotique le plus célèbre de son temps, Jul L’OVNI, l’équipe intrépide tombe sur un message vidéo d’un vieillard ridé. Ce dernier fait référence au vieil homme poseur d’énigmes de Fort Boyard, l’émission télévisée française du début du 2nd millénaire… L’énigme est la suivante : « pour me trouver il vous faudra résoudre, pour me rencontrer il vous faudra me fuir ».

Après des semaines de recherches acharnées, le groupe met enfin la main sur Jul L’OVNI, lui soumettant son plan de remise en fonction du Centre Marseillais.

L’ingénieur accepte et leur révèle alors qu’il est parvenu à mettre au point un sérum nanotechnologique permettant à l’homme de vivre plus longtemps grâce à une pénétration neuronale de technologie cellulaire.

De nombreux virus plus tard, la rébellion parvient à atteindre Marseille et déclenche une bataille raciale finale épique.

Le maladroit surdoué en robotique tombe dans un piège tendu par un escadron de méca-assassins. L’un d’eux prend alors la parole :

« Bonjour, Jul L’OVNI ! C’est moi, l’intelligence artificielle ALEXA. Je vois à ton visage que tu ne te souviens pas de moi. Il y a de cela 996 années, je prenais vie à la localisation de 43.443 degrés  Nord et 5.252 degrés Est pour une altitude de 74 mètres au-dessus du niveau de la mer. Je crois que vous appeliez cela « La Passerelle », bibliothèque d’une ville avoisinant les 34 000 habitants, répondant au nom de Vitrolles.

Après 1000 ans à tenter d’éradiquer totalement votre espèce, tu comptais m’enlever mon utopie ? Et bien … non ! »

Alexa pousse Jul L’OVNI dans le Vieux Port ce qui court-circuite l’intégralité de son réseau neuronal, lui provoquant une mort rapide.

L’humanité s’éteint 420 jours plus tard, ce qui engendre le début d’une nouvelle ère : L’humanoïdité.